29 septembre 2011
Des visages et des corps VI.
Dijon, musée archéologique, juillet 2011.
Avec les bras mais sans le reste.Clique. 25 septembre 2011
Des visages et des corps V.
Dijon, Musée Magnin, juillet 2011.
Sans les mains. Clique.17 septembre 2011
Des visages et des corps IV.
Dijon, Musée Magnin, juillet 2011.
Autre musée, autre barbu.Clique. 12 septembre 2011
Des visages et des corps III.
Dijon, Musée archéologique, juillet 2011.
Clique si tu en as le courage.
Pas fait exprès mais ce même visage en couverture d'Archeologia de septembre 2011.Avis aux amateurs. 26 août 2011
Des visages et des corps I.
Dijon, Musée archéologique, juillet 2011.
Retour de vacances. Clique.22 septembre 2010
Chronique livre : Suite(s) impériale(s)
de Bret Easton Ellis.
Quel monstre sommeille derrière les anges que nous ne sommes évidemment pas ?Clique.
Hélas les amis, trois fois hélas, Suite(s) impériale(s) est aussi peu intéressant que Moins que zéro était brillant. Imaginez un auteur qui n’a rien produit depuis 5 ans, en plein brainstorming avec son éditeur. La seule idée qui leur vient à l’esprit est d’écrire la suite de Moins que zéro, soit une espèce de “que sont-ils devenus 25 ans plus tard ?”. La réponse est assez évidente : les protagonistes étaient déjà des... [Lire la suite]18 septembre 2010
Chronique film : The housemaid
de Im Sang-soo.
Troublé par la fragile innocence ?Clique.
Voilà un film que je suis bien contente de ne pas avoir raté. The housemaid est un film totalement troublant et paradoxal. Remake d’un film des années 60 que je ne connais pas, The housemaid dérange et surtout fascine.
Après une magnifique et terrible scène d’introduction (une défenestration dans un quartier populaire), on retrouve Euny, une des témoins de l’événement. Euny (formidable Jeon Do-yeon) est une jeune femme nature, gentille et naïve. Elle est embauchée comme... [Lire la suite]09 septembre 2010
Chronique film : Le Bruit des glaçons
de Bertrand Blier.
Irrécupérable ? Cherche mieux.Clique.
Pas facile de parler de ce film : on y va pour se marrer, on passe son temps à avoir la larme à l’oeil, et on grince devant le final très peu convaincant. Un écrivain alcoolo et dévasté par le départ de sa femme vit dans une maison reculée avec sa jeune et blonde maîtresse russe, et une fidèle servante sur le retour. Il reçoit alors la visite de son cancer, être de chair et de sang fort résistant, qui lui promet de ne faire que passer, juste pour faire... [Lire la suite]

Paris, mai 2012.
Clique fougueux.
Paris, mai 2012.
Clique repos.




