28 octobre 2009
17:51
Lyon, Part-Dieu, octobre 2009.
Clique sur les fourmis.
27 octobre 2009
Un complexe ou une prémonition ?
Dijon, hier.

Clique je te dis. Promis tu n'auras pas mal.
Cinq minutes de trajet. Deux feux grillés. Qui dit mieux ?
13 octobre 2009
Chronique film : Duel
de Steven Spielberg.

Seule, de nuit... Risquée non ?
Clique.
Superbe idée que d'avoir ressorti ce film sur grand écran, mon 14 pouces ne rendait pas justice à Duel, pourtant initialement réalisé pour la télévision. Première réalisation de Spielberg et premier coup de maître, on ressort du film totalement harassé par cette folle course poursuite angoissante car totalement gratuite. Un homme moyen, soumis à sa femme et à son boulot voit se "matérialiser" cette pression sous la forme d'un camionneur fou et de son engin énorme, sombre et tout pourri. Bon j'extrapole probablement les pensées de Spielberg à partir des premières scènes du film, puisque la plus grande partie de la pellicule fait état d'une situation complètement gratuite et d'autant plus effrayante justement qu'il n'y a aucune justification aux gestes du camionneur.
La maîtrise du jeune cinéaste (25 ans !) est déjà époustouflante. C'est audacieux dans le sujet (une menace gratuite d'1h30) dans les cadrages, l'image est très 70's, assez belle dans son genre. Mais c'est surtout le montage qui époustoufle, ça va vite, très vite dans les scènes d'action et c'est vraiment au cordeau. Le réalisateur réussit à rendre "vivant" ce camion, très animal (après avoir détruit des cages à serpent, il se met à bouger comme un serpent jouant avec sa victime). C'est flippant à souhait. Et même les quelques fautes de points de vue de la caméra de Spielberg (effectivement, pourquoi placer de temps en temps la caméra sur le camion ?) ne réussissent pas à briser la grande réussite formelle qu'est ce film.
Osé comme sujet pour un premier film, casse-gueule et pourtant superbement réalisé. Très contente de l'avoir revu.
07 octobre 2009
Rail life X.
Dans le train, septembre 2009.

Train Chaos Fatigue
Les repères s'effondrent
Clique.
09 septembre 2009
Chronique livre : Les heures souterraines
de Delphine de Vigan.

Clic-clac. Avec la souris. Dessus. Hop.
Livre lu en avant-première dans le cadre du prix Fnac de la rentrée littéraire 2009, et à l'inverse de La Perrita précédemment commentée, un peu plus surprise de ne pas le voir apparaître dans la sélection. Non pas que le livre m'ait absolument renversé, il souffre quand même d'un gros défaut de construction, mais il me semblait que son sujet et traitement possédaient une charge émotionnelle suffisante pour bousculer le lecteur.
Delphine de Vigan construit un roman urbain, mêlant deux histoires : celle d'une femme active prise dans la spirale infernale du harcèlement moral, et celle d'un médecin usé. L'écriture est sèche et nerveuse, parfois audacieuse, assez moderne, malheureusement parasitée par des tics d'écriture assez désagréables (répétitions des débuts de phrases notamment, trop systématiques). Malgré cela, on se passionne, et on souffre pour cette femme torturée par son boss. Les mécanismes du harcèlement moral sont décortiqués avec minutie et m'ont fait hurler à l'injustice. De Vigan excelle également à plonger ses personnages dans cet univers urbain étouffant et carnivore de la région parisienne, c'est une belle réussite.
En comparaison, l'histoire du médecin manque de rigueur, oscillant entre histoire d'amour et usure professionnelle. On se demande bien ce que vient faire là cette histoire d'amour, alors que le sujet du roman est visiblement ailleurs, entre aliénation au travail et aliénation à la ville. Cette faiblesse déstabilise l'ensemble de l'édifice, rendant le roman boiteux et inégal. L'impression à la sortie du livre est par conséquent assez mitigée, mais au final, c'est tout de même elle qui gagne, puisque deux mois après la lecture du livre, il continue à me flotter dans la tête. Frontal, inconfortable, Les heures souterraines est un livre intéressant, et, bien qu'imparfait, me paraissait un meilleur candidat à la sélection des adhérents que La Perrita d'Isabelle Condou, certes, sans doute plus abouti, mais plus classique.
01 septembre 2009
Désir soudain de posséder.
Sarlat, Août 2009.

Lêche l'écran. Après avoir cliqué sur l'image.
15 août 2009
Chronique film : L'Age de glace 3 - Le temps des dinosaures
de Carlos Saldanha.

Hop à la poubelle. Glaglaclic.
Ben voilà, il fallait bien que ça arrive, l'Age de glace 3 est l'épisode de trop dans cette hilarante saga. Dire qu'il est moins bon est un euphémisme, il est carrément mauvais. Jamais vraiment drôle, on suit ça avec un vague sourire aux lèvres, un peu crispé. Trop d'attente sans doute. Mais tout de même.
Le graphisme n'a jamais été le point fort de l'Age de glace, là, j'ai l'impression que c'est pire, outre deux ou trois scènes. La musique est pire que tout, une espèce de sirop dégueulasse et difficile à supporter. Les scénaristes ont surtout eu l'encéphalogramme plat, et toutes les idées tombent à l'eau. Très mauvaise initiative effectivement de faire chavirer le long-métrage sous le signe de l'amour et de la famille. Tout devient consensuel et mou.
L'excellent écureuil monomaniaque succombe également, et le dispositif simplissime qui fonctionnait formidablement bien, justement grâce à sa simplicité (un écureuil, un gland, 100 possibilités), tombe amoureux, et perd par là même son essence comique. Je préfèrerais éviter de parler du doublage : les doubleurs ont beau être des vedettes ils font clairement le minimum syndical. Et puis quelle idée d'humaniser à ce point là les personnages : madame écureuil ressemble à Barbie, le bébé mammouth pousse des cris de nourrisson, c'est assez ridicule.
Bouarf. Pas l'éclate.
09 août 2009
Chorégraphie nocturne.
Dijon, août 2009.
04 août 2009
Maquette ?
Paris, novembre 2008.

Vous ne trouvez pas qu'on dirait une maquette ? Clique pour vérifier.






