13 septembre 2009
Chronique livre : Et si c'était niais
de Pascal Fioretto.

C'est si simple de tomber dans les clichés. Clique.
Une bonne crise de rire à la lecture de ce bouquin dans lequel Fioretto, tout en bâtissant une histoire policière (ressemblant quelque peu à une mise en abyme de sa condition de pasticheur) pastiche 11 des écrivains français les plus vendus, et par conséquent pas les meilleurs (oups, j'ai dit ça moi ?).
Qu'on ait lu ou pas les auteurs pastichés, au final, a peu d'importance : Fioretto a un savoir-faire suffisant pour trouver le juste milieu entre grosse parodie et reproduction carbone du style de l'auteur pastiché. On admire ce talent, certains des auteurs étant au naturel tellement "énormes" qu'il a dû être très difficile de ne pas tomber dans l'excès. Et j'avoue que plusieurs fois, je me suis "laissée prendre", des idées telles que "oh, là, Notomb, elle s'auto-caricature"..."ah ben non, c'est vrai c'est un pastiche". Et ces pastiches sont un merveilleux révélateur des ficelles stylistiques des (f)auteurs.
Le pastiche constitue en ça une excellente critique littéraire, d'autant plus pertinente qu'il est rare de voir les critiques se pencher un tantinet sur la forme, le fond prenant constamment le pas sur le style. Alors forcément, en exacerbant les mécanismes de la forme, Fioretto révèle la personnalité des écri-vains, et certains ont dû grincer des dents, n'apparaissant pas sous leur meilleur jour. L'ensemble reste cependant très drôle, et n'empêchera personne de se gaver de Nothomb, ou Gavalda. Un bon trip.
02 août 2009
Spathe.
Dijon, juillet 2009.
Touche délicatement. Et clic.
09 juin 2009
L'ombelle.
Périgord, mai 2007.
Ayant reçu une bonne pile de bouquins à éplucher d'ici début juillet, je risque de ne pas être très présente ni ici, ni ailleurs. Que mes 3 lecteurs s'en offusquent, s'insurgent, maudissent la pompe à fric m'ayant confié cette divine mission, mais surtout qu'ils restent fidèles : oh, lecteurs, j'ai besoin de vous.
08 juin 2009
Fin de saison
Périgord, mai 2007.
02 juin 2009
Chronique livre : La joueuse de go
de Shan Sa.
Je suis sûre qu'elle aime les fleurs, la petite joueuse de go...
ok ça n'a pas de rapport, mais clique sur l'image quand même.
La Mandchourie occupée par les japonais, une jeune chinoise folle de go, et un soldat japonais traditionaliste : leurs histoires sont racontées en parallèle pour finalement se croiser.
Il faut reconnaître à la Joueuse de Go une implacable efficacité : les très courts chapitres de 2-3 pages chaque fois s'enchaînent avec rapidité, et il est difficile de stopper la lecture, victime que j'ai été du syndrome du "oh, ben je peux bien en lire encore un (de chapitre)". L'intérêt est maintenu par un thème toujours titillant : la naissance du désir chez une adolescente, et son passage à l'âge adulte. Le contexte historique semble bien documenté et contribue a bien faire tenir l'ensemble.
A part ça, pas grand chose. Le petit style qu'on croit déceler dans les premiers chapitres s'évapore petit à petit au cours du récit et l'histoire se termine de manière finalement assez attendue. Du romantisme sur fond de guerre, ça c'est déjà fait, et ça ne fait pas spécialement bondir mon petit cœur. Vite lu, vite oublié ?
16 novembre 2008
Tired.
Quelque part dans le Var, novembre 2008.

P'tet mieux en cliquant d'ssus.
25 juillet 2008
Cliché...
Dijon, mai 2008.

Un clic sur la rose pour encore plus de cliché sucré.
Je n'ai vraiment, mais vraiment pas d'inspiration ce soir.
Des propositions de sujets pour me faire cogiter ?
07 juin 2008
Noli me tangere.
Dijon, jardin de l'Arquebuse, 31 mai 2008.
06 juin 2008
Ouvre la bouche et tire la langue.
Dijon, mai 2008.

Plus en cliquant sur l'anémone.
09 mai 2008
Passion florale.
Domme, novembre 2007.
En plus grand en cliquant sur les fleurs.












