19 octobre 2009
Apprendre de ses aînés... ou pas.
Rome, Août 2008.
25 septembre 2009
Putain, ça penche.
Forum romain, Août 2008.

Mal au coeur, clique, ça sera pire.
17 septembre 2009
Besoin d'un grand nettoyage.
Musées du Capitole, Rome, Août 2009.
13 juillet 2009
Chronique film : Whatever works
de Woody Allen.

C'est pas beau l'amour ? Cliquasse renégat.
Vu le monde dans la salle, force est de constater que le nouveau Woody était attendu avec avidité. Pas étonnant après le revigorant Vicky Cristina Barcelona. Et la salle, comme moi, a très bien accueilli ce nouvel épisode Allenien.
Obligé de tourner plus tôt qu'il n'en a l'habitude, Woody s'est retrouvé fort démuni, sans scénario nouveau. Il a alors ressorti d'un tiroir un vieux manuscrit, écrit pour un comédien décédé, et resté en l'état depuis. Ça se sent, le film étant une mitraillette à vannes grande époque.
Un vieux physicien cynique et désabusé ayant loupé d'un rien le prix Nobel rencontre une gourde fugueuse et ravissante. Le ton est étonnamment sérieux au départ, le personnage est carrément méchant, n'hésite pas à insulter des enfants et à leur balancer un échiquier dans la gueule. Woody ne devait pas être en forme ce jour là. Mais comme Woody a du mal à rester sérieux, surtout l'âge venant, le film tourne au burlesque de manière très enlevée.
Bon, ok, ce n'est pas un chef d'oeuvre immortel, mais le film est suffisamment drôle pour emporter l'adhésion, et comme dit le titre "Whatever works" qu'on pourrait traduire par "ce qui marche". Allen a suffisamment de bouteille justement, pour que ça marche sans qu'il se casse trop la tête : la mise en scène est très théâtrale et pas révolutionnaire pour un sou, l'acteur principale n'est pas du tout convaincant, la fin est too much. Mais les dialogues sont tellement drôles, l'actrice (Evan Rachel Wood, qui a bien grandi depuis Profiler, Once and Again et Thirteen) absolument parfaite en gourdasse attendrissante (la nouvelle Scarlett Johansson de Woody ?), qu'on ressort de là avec la banane. Un bon moment.
PS: C'est la millième aujourd'hui... je dis ça en passant hein...
25 mai 2009
Chronique film : Vengeance
de Johnnie To.

Plus beaucoup de tête, mais des grosses couilles.
C'est tout ce qu'il faut à Costello.
Pour agrandir, clique où tu imagines.
Pas de doute, Vengeance est 2000 fois plus drôle que Good Morning England, et ça, probablement sans le faire exprès. C'est balèze. Séance privée dans une salle immense, je pouvais me bidonner à volonté, c'était parfait. Sauf pour le cinéma qui devait bien se mordre les doigts d'avoir programmé le film qui attire visiblement peu les foules. Bref.
A Macau, une famille mixte (la femme est française et le mari chinois) se fait canarder avec leur enfants par des tueurs mystérieux. Sur son lit d'hôpital, la femme demande à son père de la venger. Le père c'est Hallyday. Français perdu dans Macau , il engage des tueurs croisés par un hasard tout à fait heureux pour retrouver les vilains méchants et les buter comme il se doit. Manque de bol, le papa gâteau perd la mémoire, du coup, c'est pas de la boule coco.
Je crois que vous l'avez compris, il serait vain de chercher quelque chose de très réaliste dans ce scénario rocambolesque, et c'est de plus en plus rocambolesque au fur et à mesure que le film se déroule. Bon, objectivement on s'en fout un peu que les revolvers puissent tirer 220 000 balles avec le même chargeur, et que les personnages soient touchés 40 fois avant de chanceler. Mais il faut avouer que c'est très drôle et j'ose espérer que le côté parodique est vraiment assumé par To. Je pense notamment à cette "bataille" finale, dans une décharge, hommage évident aux westerns de Leone, à ces multiples scènes d'action dans lesquels les héros prennent le temps de se faire une bouffe ou de se fumer une clope.
Reste que la mise en scène est très classieuse, avec quelques morceaux de bravoures qui font sautiller de joie dans son siège : une fusillade au clair de lune, un Johnny tout perdu sur une plage, entouré d'enfants, ou une cravate qui se soulève dans le vent dénonçant le vilain méchant. Parlons-en de Johnny d'ailleurs. Il oscille entre ridicule et belle présence : pas bon quand il a des lignes de textes (surtout en français, en anglais, la maladresse passe plutôt mieux), ou quand il boit à la bouteille avec ses grosses gonflées pas très naturellement, plutôt meilleur quand To en fait une silhouette, un archétype du film noir, et franchement émouvant dans la dernière scène avec son grand rire, le premier du film. Il est finalement à l'image du film : un truc assez inclassable, mélange de polar de bonne tenue, de western urbain et de série Z Hong-Kongaise.
Du pur divertissement, qui réussit bien son coup.
16 mai 2009
Compra Oro ?
Rome, Août 2008.

C'est beaucoup mieux en cliquant sur l'image...
12 mai 2009
St Pierre.
St Pierre de Rome, Août 2008.
10 mai 2009
Embrasse-moi.
Musées du Vatican, Août 2008.

Clique pour plus de tendresse.
30 avril 2009
La nonna.
Rome, Août 2008.
28 avril 2009
Et piapiapia et piapiapia...
Rome, Quartier du Ghetto, Août 2008.

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