29 février 2008
Histoire de fesses.
Jardin de l'Arquebuse, Dijon, février 2008.
Entre elles, ça n'avait jamais été qu'une histoire de fesses.
28 février 2008
Partage de la terre.
Domme, novembre 2007.
Début d'une série automnale prise dans le magnifique village de Domme.
27 février 2008
Serre-moi.
Dijon, février 2008.
Aime-moi.
Au fait, un avis d'ouverture là. Le site me permettra de mieux organiser les photos publiées ici (pour l'instant les 2 sites présenteront les mêmes photos). Ceux qui préfèrent les photos sans mes textes trouveront aussi leur bonheur ;-) N'hésitez pas à me donner vos avis !
26 février 2008
Chronique film : Redacted
de Brian De Palma
Je sèche un peu pour écrire cette bafouille. En fait, voilà 4h que je suis sortie de la salle, et j'ai quasiment oublié que j'avais vu un film. C'est ballot. Ceux qui suivent Racines savent que je ne suis pas une grande adepte des films de guerre, et je dois vous avouer que je ne suis pas une grandefan de De Palma, à quelques petites exceptions. Mais qu'allait-elle faire dans cette galère ?
D'emblée, on nous annonce que Redacted est une oeuvre de fiction, fatalement toute l'ambiguïté du film s'évapore, c'est bien De Palma derrière la caméra, et pas le soldat Sal ou les reporters français, irakiens. Le début du film est cependant très bon. Sal derrière sa caméra présente ses compagnons d'infortune, condamnés à garder un barrage routier et abattre tout véhicule irakien récalcitrant, même s'il s'agit d'une voiture conduisant une femme à la maternité pour accoucher. La caméra filme les différentes personnalités, l'attente, l'ennui qui rend le stress des soldats palpables. C'est plutôt bien fait.
Suivent ensuite un patchwork de différentes sources d'informations sur les événements : reportage français, une journaliste irakienne, vidéos sur internet d'une femme de soldat, de rebelles irakiens, caméras de surveillance... Réalisé avec un budget réduit, tourné en numérique, Redacted étonne par sa modestie : c'est tourné dans 2 décors et demi, avec 5 acteurs. Pour être honnête, ça fait un peu bouts de ficelles. De la part du maître, c'est assez léger, d'autant plus qu'en multipliant les points de vue, les discours, on ne sait pas très bien où De Palma veut en venir : un pamphlet contre la guerre qui broie les soldats et détruit les civils ? une attaque contre les médias qui nous abreuvent d'informations non fiables ? Bon, tout ça, on le sait déjà. Peut-être qu'aux États-Unis les médias ont étouffé la réalité de la guerre en Irak , mais en France, le discours n'est pas franchement incisif.
Restent quelques grandes scènes, des acteurs tous excellents, et une utilisation de la musique formidable. A part ça...
25 février 2008
Seuil.
Moulin de Cougnaguet, Lot, décembre 2007.
24 février 2008
Chronique livre : Sur la route
de Jack Kerouac.
Oeuvre majeure et fondatrice de la beat generation, Sur la route est un roman à la fois magnifique, exalté, et d'un ennui, d'une tristesse et d'une mélancolie insondables. Grandement autobiographique, Sur la route raconte les errances de son héros, Sal, fasciné par son compagnon de route, personnage fou furieux, énergique et dézingué, Dean Moriarty. De New York à Denver, de Denver à Frisco, puis L.A., retour à New York, passage à Chicago, jusqu'à un détour au Mexique, en auto-stop, à pied, en auto, le livre s'étire entre moments de poésie pure, illuminations merveilleuses, exaltations forcenées, et la monotonie de ces routes inlassablement sillonnées.
C'est d'une grande beauté, et la traduction est à saluer je pense, réussissant à retranscrire la rythmique particulière de l'écriture de Kerouac. Les personnages, border-line, hésitent entre normalité, mais ne peuvent s'y résoudre, et replongent à chaque fois dans leur marginalité, en quête perpétuelle de fric, d'alcool, de marijuana et de filles. Ces personnages là sont à la recherche d'un absolu de vie, d'une réalité plus forte que le quotidien, ils cherchent, s'extasient, se cassent la gueule dans une course effrénée après eux-mêmes. Cette quête pourrait être grandiose si elle n'avait pas son revers, Dean et Sal passent de la joie la plus intense à l'effritement le plus complet, hôpitaux, misère, crasse. On sent que cette histoire ne peut que mal finir, et la conclusion en demi-teinte (Sal trouve l'amour et Dean a le cerveau tellement grillé qu'il n'arrive plus à parler), n'éclipse pas que dans les faits, cette histoire a vraiment mal fini puisque Kerouac est mort à 47 ans d'une cirrhose, et Neal Cassady, qui a servi de modèle pour le personnage de Dean a succombé à 42 ans d'un mélange de substances pas vraiment réglementaires.
N'empêche, il y a quelque chose de grand dans cette histoire, et un peu d'envie de réussir un jour à ressentir si organiquement la vie.
"La vie est trop triste pour passer son temps à rigoler"
"Ses grands yeux sombres me contemplèrent du fond d'un néant où flottait une sorte de chagrin qui remontait aux générations et aux générations qui n'ont pas accompli ce qui demandait avec force de l'être, quoi que ce fût, et chacun sait de quoi je parle (...) Elle était âgée de dix-huit ans, et très charmante, mais foutue."
23 février 2008
Au travers des oliviers - 2
Vers Grasse, octobre 2007.
22 février 2008
Les fées aussi aiment les crêpes.
Un carnaval, février 2008.

J'ai hésité... Clique pour voir.
PS : j'ai regroupé tous les liens de mes blogs préférés dans la catégorie *Liens*, disponible sur votre droite, et ce, afin d'éclaircir un peu ma colonne de droite. J'en ai rajouté pas mal. Je vous conseille d'aller y jeter un coup d'oeil ! Si j'ai oublié quelqu'un chez qui je vais régulièrement, qu'il se manifeste maintenant ou se taise à jamais !
21 février 2008
Le Top 2007.
Personne ne l'attendait et tout le monde s'en fout, voilà le classement partial, partiel et non factuel des films 2007 vus sur grand écran (sauf un). Ce classement est réalisé "de mémoire", des films n'ayant pas eu une critique reluisante peuvent ainsi se retrouver pas trop mal classés, et inversement. Et c'est comme ça.
Top 8 (impossible d'aller jusqu'à 10 mes pov' amis)
4 mois, 3 semaines, 2 jours - La Graine et le mulet - Les Témoins
Mes trois grands chouchous sans distinction ni discussion possibles.
Les Chansons d'amour - Retribution - Zodiac
Très beaux films de genre, inévitables.
INLAND EMPIRE - La Fille coupée en deux
Parce qu'on peut difficilement faire plus opposés, et que j'aimerais bien avoir quelques commentaires outrés.
C'est tout à fait recommandable (ordre alphabétique)
Boulevard de la mort - Irina Palm - J'attends quelqu'un - La Cité interdite - La Visite de la fanfare - Le Direktør - Les Promesses de l'ombre - Lettres d'Iwo Jima - Loft - My Blueberry Nights - Norway of Life - Ratatouille - Still life - The Good German - Un homme perdu
Ça se regarde gentiment, sans plus
Chacun son cinéma (vu en Dividi) - El Camino de San Diego - Ensemble, c'est tout - Fur : un portrait imaginaire de Diane Arbus - Harry Potter et l'Ordre du Phénix - Il était une fois - Joyeuses funérailles - La Vie des autres
Bouarf...
Angel - Boarding gate - Les Amours d'Astrée et de Céladon - Loin d'elle - Nos retrouvailles
C'étaient des reprises
et c'est soit vachement bien soit mythique
Le Monde, la chair et le diable - Pink Floyd The Wall - Rois et reines
Mes trois grands chouchous sans distinction ni discussion possibles.
Très beaux films de genre, inévitables.
INLAND EMPIRE - La Fille coupée en deux
Parce qu'on peut difficilement faire plus opposés, et que j'aimerais bien avoir quelques commentaires outrés.
Bouarf...
Angel - Boarding gate - Les Amours d'Astrée et de Céladon - Loin d'elle - Nos retrouvailleset c'est soit vachement bien soit mythique
20 février 2008
Choix difficile.
Dijon, grande braderie, septembre 2007.














