23 juillet 2007
Gourmande Erection.
Avignon - Juillet 2007
- Madame, Madame, puisque vous sucez..
- Hein ?
- ... une glace, ce spectacle est fait pour vous !
Commentaires
Roo... c'est osé. Plus que la photo que j'avais posté sur Photofoliz même ! (Bloups, j'en ai même oublié le titre) ;-)
C'est une "pièce de théatre" excellente.
A voir et revoir pour en retirer la substantifique moëlle.
Honte à moi : je voulais écrire "postée" bien entendu. Je m'auto punis, promis ! :-)
À quand la critique de la pièce? :-)
C'est un contrepied aux "monologues du vagin" ? ici, cette pièce fait un malheur ! A voir et à commenter, madame !
Que peux bien dire un pénis en monologue???
c'est un pénis belge là derrière ?
Coquin, va ! ;)
Osé
Nico P. : mmm, ah bon, j'ai pas fait exprès ;)
Florian : l'abstinence a aussi parfois du bon ;-)
Still : euh quand les poules auront des dents et ma chienne un cerveau ?
Stéphanie : yes c'est ça. Il faudra me payer très cher pour que j'aille voir ça Miss !
Mlmp : ça doit dépendre de son état d'usage je suppose !
Dam : je manque de points de comparaison, je n'en ai jamais connu de belges ;)
Thomas : moi, c'est coquine plutôt ;) le gars qui m'a passé le tract peut-être ?
bah, on ira ensemble !
Sûrement pas !
Stéphanie : ah non, ça me dit vraiment pas ce truc là !!!
Pour en finir
Bon, tout le monde ratiocine sur la qualité ou non de ce spectacle, brisons là, voici la vérité :
Tout comme les Monologues du Vagin, spectacle rance qui tourne depuis des années pour un public béat devant tant de génie contemporain, Les Monologues du Pénis sont ringards et réactionnaires. Autant les premiers véhiculaient des clichés surannés sur la féminité (je rêve), enfonçant encore plus le clou de la soumission à un patriarcat contre lequel ils prétendaient lutter, les seconds transmettent les mêmes a-priori sur la classe masculine. But atteint : les sexes sont bien égaux, mais dans la bêtise et l'absence d'audace politique. Voir ce spectacle donne envie de s'inscrire immédiatement à Ni Putes Ni Soumises (ce qui est plutôt un bon point), tant la masculinité y est servie dans toute sa beauferie ("dans toutes ses faiblesses", annonce modérément le programme): on compare la bite à une voiture (ouarf ouarf), on prend des regards taquins et complices pour parler des rapports homme-femme (en prenant le cas des petits coqs du samedi soir pour une généralité), on croit avoir de l'audace parce qu'on parle de sexe (ah ben oui, ça ne va jamais au théâtre, ces gens-là, on n'est pas des pédés d'intellos, nous)... Bref, les deux versions (vagin et pénis) rivalisent de beauferie consensuelle et bien-pensante, sous couvert d'un humour clicheteux dépassé (genre La Cage aux Folles, voyez ?), et sans mise en scène (on n'a pas que ça à foutre). Il y a plus de courage et plus d'affirmation sexuelle dans 1mn30 du magnifique "Le Jour où Nina Simone a cessé de chanter" ou dans "Persepolis" que dans l'intégrale de cette série pourrave.
Et je dis ça alors que je l'ai pas vu... ehehehe
Merci !
Gols : je crois que jamais critique d'un truc non vu n'aura été si juste ;) Et merci d'avoir cité le grand "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter" ici. Un peu plus classe Racines maintenant !
J'avais entendu parler des monologues du vagin mais pas du pénis ! Mince alors comment j'ai pu rater ça! bouhhhh ! Je suis sure que ce devait être très instructif pour la compréhension des gênes masculins..... arf ! :D
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